Pollutions en tout genre

Ce qui fait lien entre toutes ces affaires, c’est l’éternelle question du financement des campagnes. présidentielles.

S’il m’avait été donné de « faire » de la politique -- ce qu’à Dieu ne plaise --, j’aurais aimé être maire. Pas maire de Paris ou d’une métropole dont on ne voit pas les limites, sans cesse repoussées, ou noyées dans les brumes de la pollution, mais d’une petite ville à dimensions humaines. Là où vous avez l’impression que vos choix peuvent encore changer quelque chose à la vie des gens. Là où vos concitoyens ont un visage. Je ne suis pas naïf au point de croire que l’on y est à l’abri des intrigues…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents