Roger Martelli : « Finissons-en avec les discours de guerre froide »
Pour l’historien Roger Martelli, il est urgent de sortir de la logique de l’affrontement, de préserver l’unité de l’Ukraine et de desserrer l’étreinte économique qui paralyse ce pays.
dans l’hebdo N° 1294 Acheter ce numéro
Vladimir Poutine n’est pas un « bon ». C’est un autocrate et un nationaliste « grand-russien ». Mais il dit le désir de la Russie de n’être pas vouée au rôle attribué par « l’Occident » : une puissance émergente économiquement contrôlée (par le « consensus de Washington ») et un « nain » politique. Les gouvernements ukrainiens, depuis de nombreuses années, ne sont pas des « bons ». Ioulia Timochenko, l’ancienne icône de la révolution orange, et Victor Ianoukovitch, le dirigeant hier écarté, incarnent des pouvoirs corrompus et inefficaces, qui ont accompagné le déclin économique et social et l’endettement extérieur massif de leur pays. Mais ils gouvernaient une Ukraine administrativement unie. Le mouvement de la place Maïdan est un vaste mouvement populaire. Il en est de lui comme des peuples en général : il n’est ni
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« La société iranienne est en processus révolutionnaire depuis 2009 »
« La gauche française devrait écouter ce que disent les oppositions vénézuéliennes de gauche »
Le Groenland, l’obsession trumpienne