Sécurité : SOS Homophobie ne désarme pas

L’homophobie la plus brutale continue de sévir en France.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


L’homophobie la plus brutale continue de sévir en France. Il y a deux semaines, à Sète, un jeune homme a été frappé et aspergé de bombe lacrymo « parce qu’il avait un look d’homo », a déclaré l’adolescent qui l’avait attaqué. Une agression similaire a eu lieu à Marseille avec, cette fois, l’homophobie retenue comme « circonstance aggravante » par le parquet. Ce dont s’est réjoui SOS Homophobie. L’association appelle à inclure dans les programmes éducatifs des heures de prévention contre l’homophobie et la transphobie. Ce sont les adjudants de la Manif pour tous qui vont être contents !


Haut de page

Voir aussi

Articles récents