Festival Eurofonik : « Les musiques traditionnelles rythment la vie »

Le festival Eurofonik défend un patrimoine trop souvent résumé à sa dimension identitaire.

Lorraine Soliman  • 3 avril 2014 abonné·es

La France entretient un complexe à l’égard de son patrimoine musical traditionnel. Avec le festival Eurofonik, dont la troisième édition aura lieu les 11 et 12 avril à la Cité des congrès de Nantes, Sylvain Girault, son responsable, a imaginé un porte-voix pour ces répertoires populaires d’Europe et leurs ramifications les plus actuelles. Un programme original et ambitieux qui défend une conception ouverte et évolutive de ces musiques généralement perçues comme des bastions identitaires.

Qu’est-ce qui vous a donné envie de créer un festival de dimension européenne ?

Sylvain Girault : C’est une manière de prendre un contre-pied par rapport à l’histoire des musiques dites traditionnelles en France et en Europe. Ici, il y a deux grands mouvements dans ce domaine. La première génération date des années 1970, avec des festivals créés dans les régions à forte identité : Bretagne, Corse, Pays basque… Ils ont parfois une

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Musique
Temps de lecture : 5 minutes