Le printemps grenoblois

Singularité, la capitale alpine n’a pas choisi la droite mais la liste verte-rouge-citoyenne menée par l’écologiste Éric Piolle pour donner leur congé aux socialistes.

Un verre de vin à la main, face à l’écran de télévision, Éric Piolle reste interdit devant les chiffres que France 3 vient d’afficher. Il est 21 h, en ce dimanche de 2e tour, et la tête de liste écologiste de « Grenoble, une ville pour tous » (EELV-Parti de gauche-mouvements citoyens) peine à réaliser l’ampleur de l’événement : avec 40 % des voix, l’écart creusé au premier tour avec le socialiste Jérôme Safar a triplé 1. Avec 27,4 %, la liste de ce dernier a stagné. La droite aussi (24 %), et le Front…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le goût subtil de la gentrification

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents