Michel Warschawski : Après l’échec de Kerry, l’heure est au boycott
La société civile doit se mobiliser pour pallier l’incapacité de la communauté internationale à imposer à Israël le respect du droit.
dans l’hebdo N° 1300 Acheter ce numéro
Pendant quelques jours, j’y ai cru. Sinon, comment expliquer l’obstination du secrétaire d’État américain, John Kerry, et sa bonne dizaine d’allers-retours entre Washington et Tel-Aviv ? Tout semblait cette fois indiquer que l’administration américaine avait vraiment l’intention de faire bouger les choses au Proche-Orient. Et de désembourber les négociations entre Israéliens et Palestiniens. Faire bouger les choses, à savoir mettre toute la pression nécessaire sur un gouvernement israélien qui refuse même de geler provisoirement la colonisation en Cisjordanie. Quant à la décolonisation, on a carrément cessé d’en parler ! Le discours du Caire, tenu il y a maintenant cinq ans par le président Obama, n’était donc pas un leurre ? Combien de fois, au cours des quarante-cinq dernières années, a-t-on cru – ou, en tout cas, a-t-on voulu
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