Inde : La droite dure triomphe

Elle a triomphalement porté à sa tête Narendra Modi, réputé non corrompu, mais aussi ultranationaliste hindou.

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Vendredi dernier, la plus grande démocratie du monde a voté. Avec un taux record de participation, galvanisée par les réseaux sociaux, elle a triomphalement porté à sa tête Narendra Modi, réputé non corrompu, mais aussi ultranationaliste hindou. Un leader à la main de fer devenu persona non grata pour les Occidentaux après avoir laissé exploser des émeutes anti-musulmans faisant entre 1 000 et 2 000 morts dans son État du Gujarat, en 2002. Si le peuple indien – notamment les basses castes – compte sur Modi pour améliorer l’économie du pays (l’objectif est de 9 à 10 % de croissance), c’est au prix de l’idéal multiconfessionnel de Gandhi et de Nehru, porté lui par le parti du Congrès qui dirigeait jusque-là ce pays d’1,2 milliard d’habitants.


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