Sortir de l’euro ?

C’est la finance, et non la monnaie unique, qui est coupable.

Jean Gadrey  • 8 mai 2014 abonné·es

La question est posée, bien que les avocats de la sortie de l’euro soient très minoritaires au sein de la gauche antilibérale et de ses organisations. Pour les adversaires d’une sortie volontaire, des réformes de fond des traités restent possibles. Mais au prix de fortes mobilisations et d’une forme de « désobéissance » portant sur le statut de la BCE – afin qu’elle joue un rôle de vraie banque centrale –, sur la règle budgétaire, sur le soutien à l’emploi dans le cadre de la transition

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Temps de lecture : 3 minutes