Avignon entre dans la danse

Après des débuts peu convaincants, le festival prend son envol. Avec de libres et joyeux spectacles musicaux et chorégraphiques.

Pour inaugurer cette 68e édition du Festival d’Avignon dans la joie, c’est par Coup fatal qu’il aurait fallu commencer. Pendant que le Palais des papes accueillait le Prince de Hombourg et qu’Olivier Py présentait son Orlando ou l’Impatience, le chorégraphe belge Alain Platel donnait un coup de jeune au répertoire baroque, le mêlant à des sonorités congolaises. Ou était-ce plutôt la musique congolaise qu’il métissait d’airs de Bach, de Haendel et de Monteverdi ? Impossible de trancher. Coup fatal n’est pas…
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