Jack White, presque parfait
Avec son deuxième album solo, l’ex-White Stripes propose des chansons irrésistibles.
dans l’hebdo N° 1313-1315 Acheter ce numéro

© Jeff Gentner / Getty Images : AFP
C’est une scène d’ Only Lovers Left Alive de Jim Jarmush. Une virée nocturne du couple de vampires à la parfaite élégance rock’n’rollienne dans un Detroit apparemment vidé de ses habitants. L’homme arrête la voiture devant une maison et explique à sa fiancée diaphane que c’est celle qui a vu naître Jack White. La scène en dit long sur le statut que possède aujourd’hui celui qui s’est d’abord fait
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
À l’écoute du monde créole
Nayra : « La méritocratie dans le rap vient de la capitalisation de l’industrie »
« Sad and Beautiful World », désespoir et des espoirs