L’ombre de Gattaz
« Gouverner, c’est tenir ». Un slogan désespérant quand la crise sociale et le malaise moral ne cessent de s’approfondir .
dans l’hebdo N° 1319 Acheter ce numéro

Ainsi donc, et sans la moindre surprise, les députés ont finalement accordé leur confiance au gouvernement de Manuel Valls. Comme prévu, les frondeurs socialistes n’ont pas osé franchir le pas d’un vote négatif qui eût placé François Hollande devant le seul vrai choix qui vaille : dissoudre et ramener la droite au pouvoir, ou appeler à Matignon un Premier ministre qui se conforme aux promesses de la campagne de 2012. La politique du pire ou la démocratie. Seul point positif dans cette affaire, les abstentionnistes socialistes ont été plus nombreux qu’il y a cinq mois. Vingt-huit contre onze [^2] lors du vote de confiance du mois d’avril. Témoignage, pour l’instant stérile, de l’ampleur de la crise qui secoue la majorité. Mais cette dissidence trop timorée a
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.
Pour aller plus loin…
Poutine, Netanyahou, Trump : deux criminels de guerre et un idiot utile
Résister aux simplifications de la crise malienne
Iran : la plus absurde des guerres