Qu’est-ce qu’on lui dit ?

C’est le même Valls qui a été à la manœuvre dans la normalisation des phobies de l’extrême droite.

Manuel Valls, Prime minister 1, vient de déclarer, pour tenter de mieux justifier les vilenies droitières qu’il perpètre depuis de longs mois déjà dans Matignon, que le Front national était « aux portes du pouvoir » – et qu’il était donc obligé d’agir comme il le fait. La première de ces deux propositions n’est pas du tout fausse : c’est même la première fois, depuis des temps presque immémoriaux, si mes souvenirs sont bons, que Manuel Valls, lorsqu’il la formule, dit autre chose que des c… que des…
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