Un enfant Rom sur deux sans école

53 % d’entre eux ne sont pas accueillis sur les bancs des écoles à la rentrée.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


En dépit de nombreuses campagnes d’associations auprès de la communauté rom en France, le Collectif pour le droit des enfants roms à l’éducation (CDERE) estime que 53 % d’entre eux ne sont pas accueillis sur les bancs des écoles à la rentrée. Si certaines familles roms n’envoient pas leurs enfants à l’école, d’autres rencontreraient en revanche des difficultés administratives de la part de certains établissements, qui chercheraient à éviter d’accueillir cette population. Surtout, les évacuations de campements qui se sont multipliées ces derniers mois contribuent fortement à éloigner les familles des structures éducatives, en dépit des engagements de la France, signataire de la Convention internationale des droits de l’enfant…


Haut de page

Voir aussi

Frédérique Rolet : « Il nous faut réfléchir de manière urgente à la rentrée de septembre »

Société accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents