La politique sans convictions

Ce qui choque le plus dans cette accumulation de revirements, c’est l’amnésie. L’absence d’explication. Ce qui ressemble à du mépris pour les électeurs.

Denis Sieffert  • 9 octobre 2014 abonné·es

Souvent homme politique varie. Feu Edgar Faure, que l’on moquait volontiers pour ses retournements de veste, disait joliment, mais cyniquement, que « ce n’est pas la girouette qui tourne mais le vent ». Rien de très nouveau donc sous les ors de la République. Mais tout de même, l’actualité de ces derniers jours nous a offert un assez joli florilège de volte-face et de reniements. Il y eut d’abord Nicolas Sarkozy et le gaz de schiste. Pour sa rentrée (ratée),

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)

Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes