« La Belle Jeunesse », de Jaime Rosales : Vie sans crédit

Jaime Rosales filme la difficulté d’être jeune aujourd’hui en Espagne.

Nous relevions il y a peu les propos d’Annie Ernaux dans son dernier livre, le Vrai Lieu, au sujet des jeunes, qualifiés de « grands sacrifiés ». C’est l’objet du film de l’Espagnol Jaime Rosales : la Belle Jeunesse. Titre ironique, car cette période de la vie dans notre époque, plus particulièrement en Espagne, est âpre et mortifère. Natalia (Ingrid Garcia-Jonsson) et Carlos (Carlos Rodriguez) ont pour eux les douceurs de l’amour. Un bien précieux mais fragile. Ils habitent encore chez leurs mères…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.