Paroles, paroles

François Hollande ne s’est pas avancé sur le droit de vote des étrangers.

Lena Bjurström  • 18 décembre 2014 abonné·es

Pour ne pas laisser « la place vide pour des discours qui instrumentalisent la peur de la dissolution, de la dislocation, de la disparition » de ceux qui « rêvent d’une France en petit, une France en dépit, une France en repli », François Hollande a prononcé, le 15 décembre, son premier grand discours sur l’immigration,

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Société
Temps de lecture : 2 minutes