Paroles, paroles

François Hollande ne s’est pas avancé sur le droit de vote des étrangers.

Pour ne pas laisser « la place vide pour des discours qui instrumentalisent la peur de la dissolution, de la dislocation, de la disparition » de ceux qui « rêvent d’une France en petit, une France en dépit, une France en repli », François Hollande a prononcé, le 15 décembre, son premier grand discours sur l’immigration, en inaugurant le musée parisien consacré à ce sujet. Une prise de position sur une question qu’il avait, jusqu’ici, prudemment évitée. Selon son entourage, le Président savait son discours…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Un message positif

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents