« Charlie » ou la politique du rire

Charlie Hebdo, c’est trente-cinq années d’irrévérence et d’impertinence. C’est aussi un certain nombre de polémiques, du soutien à l’intervention militaire en Irak à la publication des caricatures de Mahomet.

Né de la censure : tel est le paradoxe de Charlie Hebdo, héritier d’ Hara Kiri, fondé en 1960 et frappé d’interdiction dix ans plus tard. En tête de pont, un certain Georges Bernier, dit le professeur Choron, empruntant tout simplement son pseudo à la rue du IXe arrondissement parisien où est installé Hara Kiri, qu’il fonde avec un complice, François Cavanna. Le premier en est directeur de la publication, le second rédacteur en chef. Autour, bruissent quelques agités du bocal. Topor, Fred, Reiser,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Le goût subtil de la gentrification

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents