La fin de vie, un choix à respecter ?

Les « directives anticipées » permettent à toute personne majeure de formuler par écrit son refus de l’acharnement thérapeutique. D’optionnel, le dispositif pourrait devenir contraignant pour le corps médical.

Ingrid Merckx  • 8 janvier 2015 abonné·es

On dit « DA », pour « directives anticipées ». Soit des dispositions que chaque personne majeure peut prendre – par écrit – pour exprimer ses souhaits sur la possibilité de limiter ou d’arrêter des traitements si elle se trouve en fin de vie et dans l’incapacité de l’exprimer. L’enjeu est triple. D’abord, limiter le déchirement des proches en charge de décisions difficiles, ce qu’a révélé l’affaire Vincent Lambert. Ensuite, réduire la responsabilité du corps médical au profit de la volonté du patient. Enfin, inciter chacun à réfléchir à ce qu’il ne voudrait pas et à s’en ouvrir à ses proches ainsi qu’à son médecin traitant.

Les DA sont mentionnées à l’annonce d’une maladie incurable

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Société
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