Le paradoxe sioniste

C’est la colonisation des Territoires palestiniens, voulue par l’extrême droite, qui pourrait finir par donner consistance à une revendication d’égalité pour tous.

Denis Sieffert  • 19 mars 2015 abonné·es

Après notre élection présidentielle et nos législatives, et au même rang que la course à la Maison Blanche, les élections israéliennes sont, au monde, celles qui mobilisent le plus l’attention des médias français. Et ce n’est pas pour une fois l’effet d’une déformation médiatique, mais bien le reflet d’une vraie passion française, au sens propre, c’est-à-dire souvent douloureuse. Même si l’actualité moyen-orientale s’est déplacée depuis quatre ans vers la Syrie et l’Irak, où sévissent deux grands syndicats du crime, Daesh et le régime de Bachar Al-Assad, la passion reste intacte. C’est ainsi pour d’évidentes raisons léguées par l’histoire coloniale de notre pays. Et c’est aussi une affaire de parentèles. La France – faut-il le rappeler ? – compte la plus importante communauté juive d’Europe, et le plus grand nombre de musulmans.

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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