Syrie : Divergences diplomatiques

John Kerry a affirmé qu’ « au final, il faudra négocier » avec Bachar Al-Assad.

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En affirmant qu’ « au final, il faudra négocier », John Kerry a jeté un froid, notamment à Paris et à Londres, toujours hostiles à la réintégration de Bachar Al-Assad dans la communauté internationale. Même si le secrétaire d’État est resté flou dans sa formulation, on peut surtout imaginer que la diplomatie américaine pense à son rapprochement avec l’Iran, grand allié du régime syrien. Il n’empêche que la petite phrase de Kerry tombait mal le jour du quatrième anniversaire du soulèvement syrien et de la confirmation d’un bilan de 210 000 morts, pour la plupart causés par le régime de Damas.


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