Kenya : La société civile fait entendre sa voix

Une manifestation devait être organisée pour protester contre l’incapacité du gouvernement kényan à protéger la population.

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Au troisième jour du deuil national décrété après le massacre du 2 avril à l’université de Garissa, au nord-est du pays, qui a fait 148 morts, dont 142 étudiants, une manifestation devait être organisée sur les lieux à l’initiative d’un collectif de la société civile pour protester contre l’incapacité du gouvernement kényan à protéger la population. La veille, l’aviation kényane avait bombardé deux camps de shebabs, à l’extrême sud de la Somalie. Cinq suspects ont été arrêtés. Le massacre s’inscrit dans le contexte de la guerre civile en Somalie. Les islamistes somaliens, auteurs déjà de plusieurs raids barbares, disent agir en représailles contre l’engagement du Kenya dans ce conflit depuis 2011.


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