Tunisie : Les enfants perdus de la Révolution

REPORTAGE. À l’origine du Printemps arabe, les jeunes ont été écartés de la reconstruction démocratique du pays. Leur frustration grandit alors que les perspectives d’emploi sont toujours aussi bouchées.

Et si l’on vous propose un poste là-bas ? « On file direct ! » Qatar, Dubaï, Arabie Saoudite, peu importe le régime ou la longitude, mais du travail. Issam Balti avait un contact avec la Libye, « mais il s’est évaporé l’été dernier, les islamistes ont détruit les installations… » Stagiaire à l’aéroport de Tunis, 24 ans, il ne se berce pas d’espoir. Quatre ans après la chute de Ben Ali, le 14 janvier 2011, le nombre de diplômés chômeurs – catégorie à part entière, avec ses associations – est passé de 400…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents