Aube dorée : la fin de l’impunité ?

Le procès des dirigeants du mouvement néonazi ne devrait pas réduire leur influence dans le pays, laquelle dépend surtout de la crise économique. Correspondance à Athènes, Angélique Kourounis.

Déjà deux fois reporté, le procès du parti néonazi grec Aube dorée, qui s’est ouvert mardi à Athènes, risque de durer. Présenté par les médias comme le procès du siècle, il reflète tous les dysfonctionnements de l’État grec dans cette affaire. La plupart des députés du parti incarcérés ont dû être relâchés au bout des 18 mois de préventive parce que le procès n’avait pas commencé à temps. Ensuite, s’est posé le problème de la salle : un espace aménagé dans l’enceinte de la prison de Korydallos, en banlieue…
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