Christian Paul : « C’est un congrès de survie »

Christian Paul s’inquiète du délitement d’un parti miné par le cynisme de la direction actuelle.

Pauline Graulle  • 20 mai 2015 abonné·es
Christian Paul : « C’est un congrès  de survie »
© Photo : AFP PHOTO / JOEL SAGET

Ragaillardi par le tour de France qu’il a entrepris pendant plusieurs semaines, Christian Paul, député de la Nièvre, désigné par l’aile gauche du PS pour mener la « motion B » au congrès, veut croire que sa ligne peut peser face à la « motion A ». De là à s’installer dans le fauteuil du premier secrétaire actuel, Jean-Christophe Cambadélis ? Le chef des frondeurs, jusqu’ici très discret, ne l’exclut pas : « Ce serait la conséquence logique de l’existence d’une nouvelle majorité. Je ne me déroberai pas. »

Votre campagne pour la « motion B » s’achève. Comment avez-vous été accueilli par les militants socialistes ?

Christian Paul : Je suis à la fois « dopé » par les attentes très fortes des militants

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Politique
Temps de lecture : 4 minutes