Une autre lecture de l’affaire grecque

Dans cette guerre asymétrique, la Grèce a besoin d’argent, tandis que la troïka a « besoin » de briser les structures sociales de la Grèce.

Denis Sieffert  • 3 juin 2015 abonné·es

Cela ressemble depuis plusieurs semaines à une partie de poker menteur. Mais qui ment ? Le gouvernement grec, qui affirme qu’un accord est proche, ou les représentants de la troïka [^2], qui prétendent le contraire ? À plusieurs reprises, le ministre allemand des Finances, l’irascible Wolfgang Schaüble, a affirmé que les choses n’avançaient pas. Elles avançaient, assurément, mais pas assez dans le sens qu’il souhaitait. Plus intransigeant que

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 5 minutes