Boris Vian : Le roman noir de Vernon Sullivan

Il y a soixante-cinq ans, les deux premiers romans de l’écrivain américain inventé par Boris Vian subissaient la censure. Récit d’une épopée entre canular, pastiche et réflexions sociologiques.

En juin dernier, Rachel Dolezal, une militante antiraciste américaine, était publiquement reconnue comme blanche. Depuis dix ans, la jeune femme se faisait passer pour noire, allant jusqu’à modifier son apparence physique et à se créer une généalogie fictive. Au cœur de l’affaire, un cas de faux-semblant fréquent dans l’histoire des États-Unis, relevant de ce qu’on appelle là-bas le passing. Dans le contexte français, l’affaire Dolezal rappelle un autre épisode. Tout commence à l’été 1946. Boris Vian, son…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.