Dossier : Quel plan B pour changer l'Europe ?

Le « coup d’État » du 13 juillet…

Sous la pression des institutions européennes, Alexis Tsipras a dû accepter un « plan d’aide » allant à l’encontre de la volonté du peuple grec. Comment le piège s’est-il refermé ? Avec quelles conséquences ? Récit.

Au petit matin d’un long huis clos, Jean-Claude Juncker résume le soulagement des chancelleries. « Le Grexit a disparu », lance à la presse le président de la Commission européenne. Après dix-sept heures de négociations, ce lundi 13 juillet, les chefs d’État ou de gouvernement de la zone euro viennent d’arracher de haute lutte un accord à Alexis Tsipras, qui ouvre la voie à un troisième « plan d’aide » à la Grèce. Cet « accord difficile », comme le qualifie le Premier ministre grec, un peu sonné, éloigne…

Il reste 94% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Un message positif

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents