Les riches s’éclatent toujours autant

Dans une enquête drôle et fouillée, Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon s’attaquent à l’évasion fiscale.

En Suisse, un étranger fortuné qui vient s’installer « sans exercer d’activité lucrative » peut négocier un « forfait fiscal », calculé selon son « train de vie ». Ou plutôt selon « la dépense présumée » de son foyer fiscal. En 2014, ces malheureux contraints de s’en acquitter étaient au nombre de 5 729, dont 3 000 Français. Partis enquêter sur l’évasion fiscale en Suisse ou au Luxembourg en tentant d’y placer leur « maigre fortune » de directeurs de recherche à l’EHESS à la retraite, Monique…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Clandestin malgré lui

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents