Ce petit degré qui change tout

La vraie question est de savoir si notre monde va affronter le défi climatique sans rien changer à son ordre social.

Une sorte de malédiction plane sur l’écologie. En politique, il y a toujours un problème plus urgent à régler que le sort de la planète. La conférence sur le climat, qui s’est ouverte lundi à Paris, n’a pas échappé à la règle. On ne peut même pas en vouloir aux chefs d’État de s’être montrés bien plus préoccupés par la situation en Syrie que par les méfaits du protoxyde d’azote. La chose était d’autant plus inévitable que nous sommes dans une ville encore meurtrie par les attentats du 13 novembre. Et après…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé aux abonnés

Pour lire cet article :

Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents