« Juger les atteintes à la nature »
Deux ONG militent pour que les droits de la Terre soient déclarés inviolables. Une réponse aux problèmes environnementaux.
dans l’hebdo N° 1381 Acheter ce numéro

© Waltham/Robert Harding Heritage/AFP
Verra-t-on un jour des entreprises et des États condamnés pour leurs atteintes à l’environnement, au même titre que pour des violations des droits de l’homme ? C’est ce qu’espèrent l’ONG Global Alliance for The Rights of Nature (GARN) et le mouvement End Ecocide on Earth (EEE), qui organisaient les 4 et 5 décembre un tribunal citoyen sur les droits de la nature à Paris, en marge de la COP 21. Pour Prisca Merz, il est temps d’inscrire les droits de la Terre dans les textes nationaux et internationaux.
Quels étaient les enjeux du tribunal citoyen qui s’est tenu à Paris ?
Prisca Merz : Il s’agissait de témoigner publiquement de la destruction des conditions de vie sur Terre, une destruction acceptée, voire encouragée, par les États et les entreprises, mais surtout de démontrer le pouvoir que pourrait détenir la justice internationale
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