Les enfants, la guerre et le rêve

Comment mettre des mots sur l’actualité violente et préserver l’insouciance malgré tout ? Ces questions sont au cœur du Salon du livre de jeunesse de Montreuil.

Il faut mettre des mots. Parler des événements aux enfants. Parce que le silence est pire que tout : il n’épargne ni leur insouciance ni leur entendement. « Et il les laisse seuls avec leurs questions et leurs peurs », résume Alain Serres, directeur de Rue du monde, maison d’édition dont le catalogue déploie des sujets difficiles : le racisme, le deuil, la maladie, la guerre… « De tous les témoins que j’ai interrogés, ce sont ceux qui avaient reçu le moins d’informations à l’époque qui ont eu le plus de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Emparons-nous du local et refondons la démocratie

Tribunes accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents