Grande-Synthe : l’autre Calais

Près de Dunkerque, des familles majoritairement kurdes arrivent en masse depuis quelques mois. En attendant un nouveau site, elles se battent contre l’hiver avec l’aide d’humanitaires.

Des bottes dans l’entrée du local de Médecins du monde (MDM) à Dunkerque. Outil indispensable pour se rendre au camp de réfugiés de Grande-Synthe, à une dizaine de kilomètres. Ce « petit Calais » est devenu en quelques mois un « demi-Calais » : depuis sept ou huit ans, une centaine de migrants trouvaient refuge chaque année sur ce terrain inondable de la banlieue de Dunkerque. En septembre dernier, ils étaient 600. En janvier, 3 000. Contre près de 5 000, encore, dans le Calaisis. Combien d’autres sur…
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