Intermittents : « Poursuivre la mobilisation ! »

Un accord équilibré a été trouvé dans le secteur de l’audiovisuel et du spectacle vivant la nuit dernière. Il permettrait des droits plus avantageux que le régime actuel pour les intermittents. Encore faut-il qu’il soit signé à l’Unedic dans les semaines qui viennent. C’est l’heure du bras de fer.

Ingrid Merckx  • 28 avril 2016 abonné·es
Intermittents : « Poursuivre la mobilisation ! »
© Photo: Les intermittents occupent la Comédie française, le 26 avril (BENJAMIN FILARSKI / HANS LUCAS)

Un accord inédit a été trouvé ce 28 avril dans le secteur de l’audiovisuel et du spectacle vivant. En cette journée de mobilisation générale contre la loi Travail, alors que sept théâtres nationaux sont occupés par des intermittents (1) et que les étudiants en écoles d’arts se mobilisent (2), les organisations de salariés et d’employeurs du secteur se sont mis d’accord sur un texte permettant des droits plus avantageux que le régime actuel. Retour à 507 heures en 12 mois avec une date anniversaire pour un champ réunissant artistes et techniciens, élargissement des heures d’enseignement (y compris pour les techniciens), neutralisation des baisses d’indemnisation après un congé maternité, rattrapage sur deux ans en cas d’accidents de parcours… Si ce texte était signé à l’Unedic, la nouvelle convention qui prendra effet le 1er juillet rétablirait des droits perdus et en ouvrirait de nouveaux. Problème : cet accord ne tient pas compte de la lettre

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Politique culturelle
Temps de lecture : 5 minutes