Leyla McCalla, sons-mêlés

A Day for The Hunter, A Day for The Prey, un album entre jazz cajun et tradition haïtienne.

Son premier disque, Vari-Colored Songs : A Tribute to Langston Hughes (2014), brillait par son intelligence musicienne et sa conscience socio-politique. Leyla McCalla entrait directement dans la cour des grands. À tout juste 30 ans, elle s’y enracine sans perdre une once de fraîcheur. A Day for The Hunter, A Day for The Prey (proverbe haïtien signifiant « Un jour pour le chasseur, un jour pour la proie »), inspiré d’un passionnant ouvrage éponyme de l’ethnomusicologue Gage Averill sur les conflits de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Des écrans de fumée ?

Pédopsy : Nos futurs
par ,

Blog

 lire   partager

Articles récents