Dossier : Rideau sur le spectacle

Smadj : « Le musicien se retrouve très seul »

Les mêmes têtes d’affiche dans les festivals, des programmations qui se réduisent, un moindre soutien à la nouveauté… Le oudiste Smadj témoigne des difficultés croissantes du métier.

« Cela fait quatre, cinq ans que c’est vraiment dur », reconnaît Jean-Pierre Smadja, dit « Smadj », oudiste qui a débuté sur les scènes électro-jazz et musiques du monde il y a vingt-cinq ans. « Non seulement le volume global de concerts se réduit pour tout le monde, mais les festivals resserrent leur programmation : ils cherchent la sécurité en termes de remplissage. Ce sont les mêmes têtes d’affiche qui tournent sur les plus grands -festivals de l’été. Les autres, même très connus, doivent accepter des…
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