« De nos frères blessés », de Joseph Andras : Un meurtre d’État

Dans son premier roman, _De nos frères blessés_, Joseph Andras raconte la condamnation à mort de Fernand Iveton.

Christophe Kantcheff  • 1 juin 2016 abonné·es
« De nos frères blessés », de Joseph Andras : Un meurtre d’État
© Photo12/AFP

Au regard d’une scène littéraire compassée et conventionnelle, la décision de Joseph Andras de refuser le prix Goncourt du premier roman ne pouvait passer inaperçue. Nous avons déjà évoqué les raisons de l’auteur – « La compétition, la concurrence et la rivalité sont à mes yeux des notions étrangères à l’écriture et à la création », a-t-il expliqué – et l’incompréhension subséquente du milieu médiatique qui a transformé le lauréat en suspect (cf. Politis n° 1404).

Mais cette « affaire » ne doit pas reléguer le roman au second plan. De nos frères blessés est une belle œuvre de littérature qui

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Littérature
Temps de lecture : 4 minutes