Tout au bout de la langue
Dans Les Amours Chino, roman en vers, Christian Prigent poursuit le récit sexué et carnavalesque d’une vie inspirée de la sienne.
dans l’hebdo N° 1413-1415 Acheter ce numéro

« De la musique avant toute chose », disait Verlaine. C’est bien cela que dispense le nouveau livre de Christian Prigent, Les Amours Chino. De la musique, mais pas d’onctueux sirop ni de sage mélodie : du tumulte, de la fureur punk, du free-jazz ou, terme plus adapté mais impropre, de la free-poetry. Qu’on en juge : « L’oisellerie rit au-dessus des ocelles/Truitées (non saumon ni iris mais le son/Pointillé sur des dermes d’ocre âcre qu’elle/Aura débouillassés de frais des
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