Tout au bout de la langue

Dans Les Amours Chino, roman en vers, Christian Prigent poursuit le récit sexué et carnavalesque d’une vie inspirée de la sienne.

« D__e la musique avant toute chose », disait Verlaine. C’est bien cela que dispense le nouveau livre de Christian Prigent, Les Amours Chino. De la musique, mais pas d’onctueux sirop ni de sage mélodie : du tumulte, de la fureur punk, du free-jazz ou, terme plus adapté mais impropre, de la free-poetry. Qu’on en juge : -« L’oisellerie rit au-dessus des ocelles/Truitées (non saumon ni iris mais le son/Pointillé sur des dermes d’ocre âcre qu’elle/Aura débouillassés de frais des étrons/Vachards) va, chair…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents