« Le jihadisme : un mouvement de jeunes “no future” »

Le politologue Olivier Roy explique comment Daech prospère sur le vide idéologique et spirituel laissé par l’effacement du marxisme et l’installation d’une laïcité autoritaire.

Là où certains, comme -l’islamologue Gilles Kepel, parlent de « radicalisation de l’islamisme », Olivier Roy défend plutôt la thèse d’une « islamisation de la radicalité ». Ce politologue spécialiste de l’islam, directeur de recherches au CNRS et enseignant à l’Institut universitaire européen de Florence, ne cherche pas à disculper l’islam dans le phénomène jihadiste, mais propose une lecture transversale. Le jihadisme, selon lui, est un mouvement de jeunes tentés par la radicalité à une époque où il…

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