Mossoul : Les risques du « tout sauf Daech »

Si les risques militaires sont évidents, il faut aussi mesurer les risques politiques de cette stratégie.

On ne peut évidemment que se féliciter que Mossoul soit reprise à Daech, comme cela semble inéluctable. La plupart des médias insistent à juste titre sur les difficultés militaires de l’opération qui doit se poursuivre par l’entrée des forces irakiennes dans la ville. Si les risques militaires sont évidents, et si personne ne sait quelle forme prendra la résistance des jihadistes à Mossoul, il faut cependant aussi en mesurer les risques politiques. Dans l’immédiat, le principal serait l’entrée incontrôlée…

Il reste 80% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents