« Tropique de la violence », de Nathacha Appanah : L’île maudite

Avec Tropique de la violence, la romancière mauricienne Nathacha Appanah s’éloigne de son pays pour dire le triste sort de la jeunesse de Mayotte.

Anaïs Heluin  • 5 octobre 2016 abonné·es
« Tropique de la violence », de Nathacha Appanah : L’île maudite
© Ulf Andersen/Aurimages/AFP

Comme tous les romans de Nathacha Appanah, Tropique de la violence commence après l’amour. Dans la solitude et l’enfermement. Jeune infirmière, Marie a quitté ses montagnes natales et leur ennui pour aller vivre sur l’île de Mayotte avec son collègue Chamsidine, « “Cham” pour les intimes ». En quelques années, l’idylle vire au cauchemar. Non que Cham perde son enfant, comme dans le célèbre épisode biblique : sans doute stérile, Marie est incapable de lui offrir la progéniture dont tous deux rêvaient.

La malédiction

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Littérature
Temps de lecture : 3 minutes