Goethe célèbre la femme

Avec une mise en scène tout en nuances et des acteurs remarquables, Jean-Pierre Vincent redonne à Iphigénie en Tauride sa pleine sensibilité.

La pièce Iphigénie en -Tauride, de Goethe, n’est pas souvent montée. Jean-Pierre Vincent est allé la sortir de son sommeil culturel et l’aborde avec son équipe habituelle : Bernard Chartreux, qui en a tiré un texte limpide et non dénué d’humour avec Eberhard Spreng, Jean-Paul Chambas, qui a créé un beau décor antique de mer, de marbre et d’arbres, et Patrice Cauchetier, dont les costumes superposent la Grèce d’avant J.-C. et l’époque romantique. La tragédie peut ainsi renaître et ses messages nous toucher.…

Il reste 81% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents