« La Jeune Fille sans mains », de Sébastien Laudenbach : Ode fauve à la vie
Sébastien Laudenbach a adapté La Jeune Fille sans mains, des frères Grimm, en misant sur l’improvisation et l’imagination.
dans l’hebdo N° 1432 Acheter ce numéro

Les frères Grimm sont cruels. Hansel et Gretel sont abandonnés par leurs parents dans la forêt et tombent sur une vieille anthropophage. Le Petit Chaperon rouge se laisse prendre par un loup déguisé en grand-mère. Barbe-Bleue enferme ses femmes et les égorge…
Bruno Bettelheim s’en était donné à cœur joie dans Psychanalyse des contes de fées (1976), mêlant hypothèses d’interprétation symbolique et relations avec l’inconscient des enfants. -Qu’aurait-il écrit au sujet de La Jeune Fille sans mains, conte moins connu que les sus-cités, d’une cruauté peu commune et d’un sous-texte psy si chargé qu’un Disney ne s’y est pas risqué ?
On retrouve dans ce conte tous les
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