« La Jeune Fille sans mains », de Sébastien Laudenbach : Ode fauve à la vie

Sébastien Laudenbach a adapté La Jeune Fille sans mains, des frères Grimm, en misant sur l’improvisation et l’imagination.

Ingrid Merckx  • 14 décembre 2016 abonné·es
« La Jeune Fille sans mains », de Sébastien Laudenbach : Ode fauve à la vie
© Shellac

Les frères Grimm sont cruels. Hansel et Gretel sont abandonnés par leurs parents dans la forêt et tombent sur une vieille anthropophage. Le Petit Chaperon rouge se laisse prendre par un loup déguisé en grand-mère. Barbe-Bleue enferme ses femmes et les égorge…

Bruno Bettelheim s’en était donné à cœur joie dans Psychanalyse des contes de fées (1976), mêlant hypothèses d’interprétation

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Cinéma
Temps de lecture : 3 minutes