Les lumières de l’asile

Anna, de Pascale Martineau, oscille entre drame et merveilleux.

« Quand papa m’a laissée avec le docteur et qu’il est parti, j’ai compris qu’il reviendrait pas. Alors je l’ai pas attendu. Jamais. J’ai décidé. » Anna, c’est l’histoire d’une gamine abandonnée par son père dans un hôpital psychiatrique. Mais là où l’auteur et comédienne, Pascale Martineau, aurait pu se noyer dans une tragédie de complaisance, elle bâtit son récit dans l’espérance et entraîne, sans artifices, le spectateur vers les lumières de l’humanité. Dans la gestuelle, les silences, le langage des…

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