Fessenheim : enfumage politique

EDF a accepté l’indemnité proposée par l’État pour engager la fermeture de la centrale. Mais avec de fortes contreparties… et la perspective de voir le prochain gouvernement annuler le processus.

À trois mois de la présidentielle, la France vient de connaître le premier acte concret en vue de l’arrêt de la centrale de Fessenheim : mardi 24 janvier, le conseil d’administration d’EDF a adopté le protocole d’indemnisation négocié avec le gouvernement. Certes, la promesse de campagne n° 41 de François Hollande annonçait : « Je fermerai la centrale de Fessenheim », et le Président ne manquera pas de faire valoir qu’il a tenu parole, fût-ce in extremis, sur le fond. Pourtant, il s’agit bien là du dernier…

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