Désarmement nucléaire : l’omerta française

Mais la France, dotée de l’arme nucléaire, refuse de cautionner un tel désarmement.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Une conférence internationale pour rédiger un traité d’interdiction des armes nucléaires se tiendra le 27 mars : une décision historique de l’assemblée générale de l’ONU. Mais la France, dotée de l’arme nucléaire, refuse d’en être, et donc de cautionner un tel désarmement. Un appel demandant un référendum d’initiative partagée sur l’abolition de ces armes nucléaires a déjà été signé par plus de 120 parlementaires français. S’il atteint les 185 signatures avant le 19 juin, le référendum pourra avoir lieu. En attendant, le sujet reste absent des débats…


Haut de page

Voir aussi

Articles récents