Éric Fassin : « Le populisme de gauche est une illusion politique »

Pour le sociologue Éric Fassin, mettre en avant la figure du « peuple » éloigne de la lutte des classes.

Spécialiste des États-Unis et des questions de genre, Éric Fassin analyse dans son dernier ouvrage « le grand ressentiment » qu’exprimerait le populisme, catégorie ou concept politique pour le moins indéfini. Dans la lignée de son précédent essai, Gauche, l’avenir d’une désillusion (Textuel, 2014), mais aussi dans un dialogue critique avec les travaux d’Ernesto Laclau et de Chantal Mouffe [1] en faveur d’un « populisme de gauche » à assumer et à construire, il montre les limites, voire les dangers, d’une telle proposition, qui, selon lui, amène finalement à s’éloigner de la notion de classes et donc de lutte des classes.

Il reste 96% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.