Fessenheim : l’ultime échec de François Hollande
C’est une promesse non tenue de plus pour le Président socialiste : le conseil d’administration d’EDF a refusé ce jeudi 6 avril la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.

La centrale de Fessenheim ne fermera pas sous François Hollande. La décision du conseil d’administration d’EDF, réuni au siège de l’entreprise à Paris jeudi 6 avril, a fait exulter les 250 manifestants présents sur place. Avec la CGT Énergie, ils dénonçaient les pertes d’emplois qu’aurait selon eux induit la fermeture de la plus vieille centrale de France. Ce choix signe aussi un énième et dernier échec du quinquennat de François Hollande, auteur une nouvelle fois d’une promesse qui demeurera non tenue.
Deux motions ont été présentées aux membres du conseil d’administration, incluant le PDG d’EDF, Jean-Bernard Lévy, dont la voix compte double. La première demandait l’abrogation de l’exploitation de la centrale. La seconde reportait la décision sur sa fermeture d’ici fin 2018. Le conseil, constitué seulement de ses membres indépendants (les administrateurs salariés étant opposés au projet, et les représentants de l’État ne se prononçant pas) a donc opté
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
À Paris, « une agriculture basée sur l’exportation détruit les agriculteurs »
Nous appelons la France à voter contre l’accord UE-Mercosur
COP21 : comment le CAC 40 contourne l’accord de Paris